Notre rôle et nos responsabilités …
Depuis quelques semaines il y a eu une accélération donnée par la Direction au projet Zéphyr de Power8, celui qui consiste à adosser à un partenaire industriel les sites de Méaulte et Saint-Nazaire Ville.
A propos de ces sites, la Direction vient d’adresser un courrier aux organisations syndicales leur demandant de participer à un groupe de travail, lundi 9 juillet, pour discuter des conditions sociales dans lesquelles pourrait se faire ce rapprochement.
Enfin pourrions-nous dire !
Il était pour la CFE-CGC inconcevable que la Direction entre dans une phase de discussions avec des partenaires industriels sans laisser la place à des discussions préalables avec les partenaires sociaux…qui le souhaitaient.
Inconcevable de laisser partir les salariés en congés et leur faire découvrir à leur retour qu’un protocole d’accord avec un industriel était signé.
Enfin, inconcevable pour la CFE-CGC de pratiquer la politique de la chaise vide .
C’est pourquoi, à l’issue de son inter-centre du 5 juillet dernier, la CFE-CGC a confirmé à la Direction qu’elle participerait à la réunion du 9 juillet.
Par cette décision, la CFE-CGC ne choisit pas d’accompagner la Direction,
Mais les salariés, …OUI.
Par cette décision, la CFE-CGC ne négocie pas avec la Direction le projet Zéphyr,
Mais les meilleures garanties sur les plans industriel et social, …OUI.
Le 9 juillet, la CFE-CGC rappellera une nouvelle fois ses exigences préalables à toutes discussions :
- le partenaire industriel retenu doit être français,
- le même calendrier du projet Zéphyr doit s ‘appliquer en Allemagne et pour Filton,
- sur la durée du plan Power8, Airbus doit rester majoritaire dans la filiale constituée.
Mais là ne s’arrêtera pas nos demandes.
La CFE-CGC se positionnera sur tous les sujets majeurs du projet : sa structure juridique, sa présence au sein d’EADS et Airbus, ses charges industrielles, le chapitre social et en particulier les conditions de mobilité…
Depuis le lancement du projet Zéphyr, la CFE-CGC n’a pas changé d’orientation.
Si elle a affirmé sa volonté de négocier, elle a précisé qu’elle ne donnerait pas un chèque en blanc à la Direction.
Elle a multiplié les démarches auprès des décideurs et des élus afin de leur exposer ses revendications.
La CFE-CGC continuera de remplir sa mission de représentants des salariés, elle continuera de défendre leurs intérêts, elle continuera d’assumer pleinement son rôle et ses responsabilités.
Toulouse, le 9 juillet 2007
Mardi 10 juillet 2007
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Par CGC EUROCOPTER