Le 2-4-2007
CFE-CGC Metallurgie
AIRBUS
Négocier dans l’intérêt des salariés et de l’entreprise
Après avoir rencontré Louis Gallois et Fabrice Brégier le 27 mars dernier, puis Fabrice Brégier à nouveau le 29 mars à l’occasion de l’Assemblée Générale de la section CFE-CGC d’Airbus France Toulouse, la CFE-CGC Aéronautique Espace Défense considère qu’il est grand temps d’entrer concrètement dans les négociations.
Pour Bernard VALETTE, Président de la CFE-CGC AED, nous avons une longue tradition de dialogue social dans Airbus et la CFE-CGC n’envisagera d’actions plus radicales que lorsque nous aurons épuisé les voies de la négociation.
Concernant les charges, la CFE-CGC demande que l’ensemble des sites Airbus France soit conforté dans leurs spécialités. Le partage industriel du NSR devra attribuer aux établissements français des charges supérieures à celles du work sharing A320.
Concernant les suppressions d’emploi, la CFE-CGC n’acceptera pas que des personnes Airbus ou sous-traitants puissent être laissées au bord du chemin ou faire l’objet de mesures contraignantes, et ce jusqu’à la fin du déploiement de Power8.
Concernant l’organisation industrielle, la création des quatre CoE transnationaux pose question, en particulier au niveau de l’équilibre politique qui a prévalu à leur constitution. Il nous semble, pour ne pas dire plus, qu’il y ait un certain déséquilibre entre les CoE Aérostructure et Fuselage et de plus, cette organisation ne prend pas en compte les expériences bonnes ou mauvaises ! Pour conforter notre excellence technologique, la CFE-CGC revendique un lien fort entre le BE et chacun des établissements français.
Concernant les sites, plutôt que d’hypothéquer l’avenir du site de Méaulte, la CFE-CGC préfère travailler sur une solution qui garantisse les charges, l’emploi, le développement industriel et le statut social.
Pour Saint-Nazaire, au delà d’un transfert d’une partie de l’activité « ville » vers « Gron », la CFE-CGC revendique de nouvelles charges permettant de préserver la dimension de l’établissement.
C’est ce que Bernard VALETTE a dit, sous les applaudissements, aux plus de 800 adhérents de la section syndicale AIRBUS présents lors de l’Assemblée Générale du 29 mars dernier.
Lundi 2 avril 2007
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Par CGC EUROCOPTER