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La CFE-CGC est la première organisation syndicale de l’encadrement. Elle est ouverte aux techniciens, agents de maîtrise et ingénieurs ainsi qu’à tous ceux qui ont vocation à le devenir c’est-à-dire à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative, anticipation et innovation.

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Vous souhaitez nous rejoindre et faire partie de notre section syndicale, parce que vous partagez nos valeurs, parce que vous souhaitez participer concretement à l'élaboration de nos revendications, parce que vous voulez être représenté par un syndicat libre, responsable et indépendant des partis politiques.
Alors, agissez et n'hesitez pas à contacter notre section. Nous serons heureux de vous faire partager notre engagement.

Pour mieux vous représenter, pour être incontournable, pour être plus fort dans les négociations, nous avons besoin de vous, nous avons besoin d'être ensemble, nous avons besoin d'être  nombreux. Rejoignez-nous !

 

Pour toutes remarques ou questions, n'hésitez pas à joindre un membre du bureau, un délégué, un de nos élus du CE...

 

Analyse de l’avant projet de loi retraite 2010

 

La CFE-CGC veut préserver un système de retraite par répartition qui garantisse un niveau de vie en retraite décent et corrélé aux cotisations versées en cours de carrière professionnelle à tout salarié du privé ayant une carrière complète.

 

• L’exigence de notre Confédération est d’instaurer un « bouclier retraite individuel » qui protègerait chaque personne relevant du secteur privé, avec un taux de remplacement minimum c'est-à-dire un seuil de pension en dessous duquel il n’est pas possible de descendre et qui s’exprimerait en pourcentage des salaires d'activité. La CFE-CGC demande à être entendue.

 

• La CFE-CGC s’interroge sur les effets du report de 65 à 67 ans de l’âge pivot qui permet de liquider sa retraite sans abattement même si la carrière est incomplète, qui est de nature à pénaliser notamment les femmes, les chômeurs, les carrières accidentées, et les jeunes entrés tardivement sur le marché du travail.

 

• Concernant la mise en place d’un dispositif de prévention et de compensation de la pénibilité (Fiche 5), la CFE-CGC salue la mise en place effective du dispositif de traçabilité (le carnet de santé individuel du salarié) qui associe les services de santé au travail et qui concrétise notre proposition de « curriculum laboris ».  

Dans le cadre de la prévention et de la compensation, la CFE-CGC tient à rappeler que la pénibilité n’est pas seulement physique mais qu’elle peut également être mentale. La prévention de la pénibilité du travail passe donc par l'amélioration de l’organisation et des conditions de travail non seulement physique mais encore psychique.

 

• S’agissant des recettes, (Fiche 6 et Fiche 16), les 4,6 milliards d’euros supplémentaires affectés à la retraite sont largement insuffisants au regard des enjeux et n’équilibrent pas les régimes de retraites à l’horizon 2020. En effet, il est plus qu’improbable que le basculement UNEDIC soit réalisable en l’absence d’une amélioration notable du marché du travail à l’horizon 2015, ce qui est loin d’être acquis.  

Quant à la mesure relative au gel de l’effort financier de l’Etat au financement du régime de retraite des fonctionnaires, la CFE-CGC, s’interroge sur les moyens utilisés pour atteindre cet objectif ?

 

La CFE-CGC demande de compléter les recettes par :

 

1. la suppression des exonérations de cotisations de charges patronales (actuellement plus de 30 milliards d’euros par an)

 

2. la mise en place d’une TVA sociale affectée au financement des éléments de solidarité de la retraite tels que le minimum vieillesse, la validation des périodes de chômage, de maladie, etc. (1 point de TVA à 19,6 % rapporte 6,3 milliards d’euros)

 

Autres possibilités :

 

• L’augmentation des cotisations de l’assurance vieillesse (1 point de cotisation vieillesse plafonnée rapporte plus de 4 milliards d’euros).

 

• Une augmentation du taux de la CSG (1 point de CSG généralisée rapporte 11 milliards d’euros).

 

• Enfin, la CFE-CGC exige l’égalité salariale entre les femmes et les hommes tout au long de leur carrière. Cela répondrait à une exigence d’équité durant la carrière professionnelle et à la retraite, et apporterait des ressources supplémentaires aux régimes de retraites par des montants de cotisations accrûs.

 

La politique salariale doit également être dynamisée.

 

• S’agissant de l’emploi des seniors (Fiche 13), l’avant projet de loi se borne à proposer deux mesures, la première relative à un dispositif d’aide à l’embauche pour les demandeurs d’emploi de plus de 55 ans et la seconde relative au renforcement des aides apportées par les fonds de la formation professionnelle au développement du tutorat en entreprise.  

La CFE-CGC, estime que l’augmentation de l’emploi des seniors doit nécessairement passer outre l’amélioration des conditions de travail, par de véritables déroulements de carrières et un accès à la formation quel que soit l’âge. Quant à la seconde mesure, notre Confédération s’interroge sur le risque que l’emploi des seniors soit en partie financé par les OPCA, sous couvert de tutorat, alors que ces sommes devraient être dédiées à la formation des seniors. De plus le tutorat ne doit être qu’une piste parmi d’autres et ne peut être la solution applicable à chaque senior.

 

• Enfin pour la CFE-CGC, dans le contexte de la loi Fillon d’août 2003 toute référence à une durée d’assurance (41,5 ans en 2020) doit nécessairement se traduire par la prise en compte systématique des années d’études et de stages pour les droits à retraite.

 

 

 

Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /2010 12:18
- Par CGC EUROCOPTER

Compte-rendu de la réunion de concertation préalable du jeudi 3 juin 2010

 

 

ORDRE DU JOUR : Information sur le programme SHAPE

        

 

La direction a décidé, en accord avec les partenaires sociaux, d’appliquer l’accord de méthode EADS. A ce titre, la phase d’information/consultation du Comité Central d’Entreprise est précédée de trois réunions de concertation voire plus si nécessaire. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de dialogue de la part des différents participants. Dans le cadre de cet accord, participent les élus et représentants syndicaux, membres du CCE, auxquels s’ajoutent les DSC (délégués syndicaux centraux). Cette première réunion portait sur deux points.

 

1- présentation du rapport Stratorg (du nom du cabinet d’expert mandaté)    

 

Une expertise a été demandée au cabinet Stratorg afin de contrôler le bien-fondé du projet EccoLean. Ce rapport souligne la nécessité de la mise en place du projet EccoLean en termes d’économies pour financer une partie (faible) des 3,163 Md€ d’investissements. EccoLean est un élément clé mais non suffisant. Ce rapport met le doigt sur les économies souhaitées dans certains métiers critiques et vitaux pour l’entreprise (par exemple, préparation, contrôle qualité etc…). Une autre question est posée : que se passerait-il si les objectifs d’économies (réduction des stocks, économies sur le projet NH90…) n’étaient pas atteints ?

 

2- point sur les effectifs

 

Le principe d’EccoLean est une réduction de coûts de 154 M€ (EC+ECD) en agissant sur différents éléments (intérim, dépenses générales ou autres). L’atteinte ou pas des objectifs sur ces différents éléments viendra faire évoluer en plus ou moins la réduction des postes inscrits. L’objectif est une réduction de 75 % des intérimaires périmètre EccoLean et de 200 postes pour les inscrits de mars 2010 à décembre 2010.  

 

Au second semestre 2009, 30 M€ d’économies ont été réalisés au niveau du groupe (ECG) avec d’évidentes disparités entre la France (EC) et l’Allemagne (ECD), principalement au niveau de l’intérim (EC -32%      ECD -11%).

 

Même si la nature des métiers évoluera en fonction des besoins, la situation des effectifs inscrits (EccoLean out + EccoLean In) reste stable sur la période 2009/2011,

 

 

La répartition de l’effort entre EC et ECD a été définie comme suit sur la base d’un ratio d’effectif périmètre EccoLean mesuré d’abord en juin 2009, puis en avril 2010, soit :

 

Evolution des effectifs dans le périmètre Eccolean :

 

Inscrits

2009

2010

Juin

Janvier

Mars

Décembre

EC ECF

4023

68%

4080

3989

3846

68%

ECD

1914

32%

2008

1913

1852

32%

ECG

5937

100%

6088

5902

5698

100%

                         

 

 

 

 

 

Intérims

2009

2010

Juin

Janvier

Mars

Décembre

EC ECF

422

279

215

66

ECD

449

401

394

111

ECG

871

680

609

177

 

 

 

 

 

 

 

A vouloir maintenir le ratio de 68/32 sur les effectifs Eccolean in, la direction est amenée à faire porter le plus gros effort sur les inscrits français (75% des suppressions de postes entre juin 2009 et décembre 2010 !).

Mais surtout, à imposer 75% de réduction sur l’intérim à compter de mars 2010, la direction « oublie » là encore, l’effort fait côté français durant le 2nd semestre 2009 !

 

Est-ce normal ? NON !

Cela pose-t-il un problème ? OUI !

 

En faisant porter les efforts d’économies sur trois postes, dont les atteintes sont moins sécurisées pour certains que pour d’autres, la direction se donne les moyens de minimiser l’impact sur l’emploi… A condition que les objectifs d’économie hors masse salariale soient tenus ! C’est ce que nous vérifierons !

 

Pour l’Entente, les efforts consentis doivent être synchrones et cohérents entre la France et l’Allemagne. La direction doit rétablir les équilibres en prenant en compte « l’avance » prise sur la réduction des intérimaires en France en 2009.

 

De façon générale, l’Entente exige la transparence la plus complète sur l’avancement et la tenue des objectifs, ceci afin de permettre une meilleure lisibilité de l’esprit d’équité et de solidarité qui, selon la direction, anime ce projet.

 

L’Entente s’appliquera à faire respecter les grands équilibres nationaux dans l’application des économies réalisées. A titre d’exemple, le flou le plus total persiste encore dans la répartition des économies d’OPEX (dépenses générales). Là, comme dans d’autres domaines, les efforts doivent être partagés.

 

 

Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /2010 12:00
- Par CGC EUROCOPTER

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