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 CGC CNEC

 

Qui sommes nous ?
La CFE-CGC est la première organisation syndicale de l’encadrement. Elle est ouverte aux techniciens, agents de maîtrise et ingénieurs ainsi qu’à tous ceux qui ont vocation à le devenir c’est-à-dire à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative, anticipation et innovation.

Votre bureau

A Marignane
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Bonjour !

Vous souhaitez nous rejoindre et faire partie de notre section syndicale, parce que vous partagez nos valeurs, parce que vous souhaitez participer concretement à l'élaboration de nos revendications, parce que vous voulez être représenté par un syndicat libre, responsable et indépendant des partis politiques.
Alors, agissez et n'hesitez pas à contacter notre section. Nous serons heureux de vous faire partager notre engagement.

Pour mieux vous représenter, pour être incontournable, pour être plus fort dans les négociations, nous avons besoin de vous, nous avons besoin d'être ensemble, nous avons besoin d'être  nombreux. Rejoignez-nous !

 

Pour toutes remarques ou questions, n'hésitez pas à joindre un membre du bureau, un délégué, un de nos élus du CE...

 

En rodage

 

Dans l’esprit des négociateurs ainsi que, nous l’espérons, celui de la Direction, l’accord  SAFE doit apporter plus de sécurité dans l’emploi (embauches, CETC,…) et garantir la formation (budget minimum de 4%) moyennant une réorganisation profonde du temps de travail amenant plus de souplesse.

 

C’est sur ces bases là que nos organisations syndicales ont signé cet accord.

 

Cependant s’il convient de laisser du temps au temps, la période de « rodage » est pénible… Nous nous retrouvons face à un problème d’application lié à l’interprétation des textes.

 

Nous sommes dans notre rôle de syndicaliste lorsque nous défendons l’emploi, la formation etc., mais nous sommes aussi dans notre rôle lorsque nous défendons les Salariés d’une « emprise » trop grande de l’entreprise sur leur quotidien. Ainsi, alors que les textes disent :

 

« …il est important de rappeler que la volonté des négociateurs de l’accord d’entreprise n’a pas été de fixer délibérément des créneaux de prises de ces pauses mais de laisser localement le management adapter des mesures appropriées à sa problématique… ».

 

Que se passe-t-il réellement sur le terrain ?

 

Dans la même logique les moyens mis en place pour « persuader » les salariés de respecter les horaires de repas n’ont pas fait l’objet de discussion et encore moins de négociation. Ces mesures relèvent de la seule responsabilité de la Direction, qui n’a certainement pas perçu les contraintes générées (Retenue ½ journée de flexible, retenue sur salaire ! …).

Lever ces sanctions résoudrait une partie de la problématique liée à la limite des 1h 15.

 

Aussi nous regrettons que dans des secteurs, la diffusion de la note ne soit apparemment pas arrivée. Dans cette relation tripartite Syndicat / Direction / Hiérarchie, un problème de communication persiste. Nous tenons à rappeler que nous ne refaisons pas l’accord. Nous devons simplement l’appliquer avec discernement et logique...

 

Les Salariés se sentent « baladés et brimés ». Après cette première quinzaine de rodage, la Direction devra avec nous, dès lundi prochain clarifier les modalités (douches, transports, temps de repas pour les salariés travaillant hors site, salle de repos comme prévue dans le code du travail…).

 

Le temps de rodage, comme la patience des Salariés, est forcément limité.

 

Plus généralement, si la crise que l’on nous prédit est gérée de cette façon nous pouvons nous faire du souci. L’Entente FO/CFE-CGC/CFTC a toujours privilégié la préservation des intérêts des salariés et de leur entreprise, mais pour cela tout le monde doit jouer le jeu.

 

 

Pousser trop fort le moteur en rodage peut « gripper » la mécanique.

Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 11:00
- Par CGC EUROCOPTER

ETAT « FEBRILE »!

 

Cette année, la rentrée semble bien morose à Eurocopter. Et la menace d’épidémie de grippe A n’y est pas pour grand-chose.

Même si l’été n’a pas démontré d’aggravation dans la situation économique de l’entreprise, la crainte d’une année 2010 et peut être d’une année 2011 en deçà des niveaux d’activité connus est toujours présente.

Aussi, la direction commence à réfléchir, SEULE, aux mesures qu’il convient de prendre pour atténuer l’impact de cette crise sur nos comptes, selon le fameux adage :

« Cash is King ».

La trésorerie est effectivement importante pour une entreprise. La CFE-CGC ne dira même pas le contraire. C’est ce qui lui permet de vivre, de payer les salaires, d’investir sans avoir à trop faire appel à l’emprunt (et tout le monde sait qu’en ce moment les banquiers ne sont pas prêteurs).

Aussi, faire des économies intelligentes peut, en toute période, être un  plus pour l’entreprise et donc pour ces salariés…  à condition que ces économies ne se fassent pas au détriment de ces mêmes salariés, bien sûr.

 

L’éternelle accusée refait d’ailleurs surface : La structure !

Elle est, semble-t-il, devenue hypertrophiée ces dernières années.

 

A qui la faute ? Certainement pas aux salariés de ladite structure !

Qui validait les fiches de poste émises pour des recrutements extérieurs ?

L’exemple de Airbus Central Entity (rien ne fut trop beau avant la mise en place de power 8) était dans tous les esprits, et pourtant… Eurocopter a aujourd’hui (et soudainement) une structure trop importante.

Aussi la CFE-CGC pose, entre autres, les questions suivantes :

-          De quelle structure parle-t-on ?

-          La définition de la structure est-elle la même dans tous les pays constitutifs d’Eurocopter ?

-          A quoi correspondent les 15% d’économie qui trainent dans tous les couloirs ?

-          Ces 15% sont-ils répartis de manière égalitaire dans les secteurs, ou bien certains secteurs seront-ils plus contributeurs que d’autres ? Si oui lesquels ?

-          Quelle est la politique de la direction en termes de Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences ?

-          Quelle est la politique de la direction en termes de rapatriement de charge ?

 

Les salariés vont vouloir comprendre. Ils ne se satisferont pas de notes de direction annonçant unilatéralement dans un ordre pouvant être qualifié de brownien :

-          La création (ou plutôt la renaissance) de l’outil compass.

-          Le blocage des embauches et le non renouvellement des contrats d’intérim.

-          L’interdiction d’accès aux voyageurs des parkings de l’aéroport.

-          Des mesures de restriction de l’utilisation des moyens de communication (téléphones portables ou autres).

-          La nécessité d’une flexibilité accrue (alors même que se met en place, en France, une nouvelle organisation du temps de travail !).

-          L’optimisation du temps de réunion avec la mise à disposition de salles de réunion sans chaises.

-          …

Rien n’est pire que d’amorcer une période de crise par le petit bout de la lorgnette en dégainant (facilement) quelques irritants sociaux, qui visiblement seraient sources d’économie, mais dont les petits ruisseaux ne font jamais les grandes rivières.

Les mesures prises par la direction doivent participer à un cadre plus global et cohérent dont les salariés sauront mesurer l’efficacité et la pertinence.

Nous n’en sommes pas encore là !

 

L’organisation VITAL a maintenant 4 ans. Elle a été mise en place pendant une période faste de montée quasi exponentielle du chiffre d’affaire où rien n’était trop beau pour Eurocopter.

Si aujourd’hui notre activité, à défaut d’être en récession, connait une baisse conjoncturelle, l’organisation en place permettra-t-elle de générer les économies de fonctionnement attendues?

L’organisation VITAL, très orientée « projets transverses » a généré, toute seule, les postes de structure qui sont aujourd’hui critiqués.

Une organisation revue et plus orientée vers un modèle pyramidal serait peut être plus justifiée désormais. Les organisations pyramidales ont cette qualité devenue rare de ne laisser aucun doute sur qui prend les décisions et surtout  jusqu’à quel niveau. Nul n’est besoin de matrice « RACI (Responsable, Accountable, Consulted, Informed) !» :

On comprend que cette matrice appliquée à une organisation, elle-même, matricielle, aboutit à ce que nous disent beaucoup de salariés :

«  On ne sait pas qui prend les décisions. On ne sait même pas si, finalement, elles sont prises ».

 

Quant à VITAL et les valeurs défendues, la CFE-CGC attend le bilan de l’enquête Gallup pour savoir si elles ont réellement changé le quotidien des salariés !

 

Par ces temps «d’état fébrile» mesurer la température du terrain va devenir extrêmement nécessaire pour la direction.

Surtout, comme la situation ne se règlera pas sur des « power points », les personnes qui se pencheront sur la problématique des gains de structure devront être des gens de métiers qui connaissent les arcanes de la maison. Il va donc falloir changer les thermomètres, voire les ranger … et … ne pas opposer les salariés entre eux !

 

La CFE-CGC prévient qu’il n’y a pas les gentils opérationnels et la méchante structure !

Il n’y a que des salariés qui travaillent du mieux qu’ils peuvent, parfois un peu perdus au milieu de structures décisionnelles complexes.
Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /Sep /2009 20:00
- Par CGC EUROCOPTER

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