Contacts



Marignane

Tel : 04 42 85 7007
Tel : 04 42 85 8613
Fax: 04 42 89 7927


Email: cgc.ecf@free.fr

CGC MAEC

La Courneuve

Tel : 01 49 34 4000
Tel : 01 49 34 4750
Fax: 01 49 34 4442


syndicat-cn-cgc@eurocopter.com

 CGC CNEC

 

Qui sommes nous ?
La CFE-CGC est la première organisation syndicale de l’encadrement. Elle est ouverte aux techniciens, agents de maîtrise et ingénieurs ainsi qu’à tous ceux qui ont vocation à le devenir c’est-à-dire à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative, anticipation et innovation.

Votre bureau

A Marignane
Ludovic ANDREVON
Franck GREUSE
Serge TELLESCHI
José SORIANO

A La Courneuve
Jean-Luc  DEMILLY
Jacques ROSSE
Christophe CIUMEI

Recommander

Bonjour !

Vous souhaitez nous rejoindre et faire partie de notre section syndicale, parce que vous partagez nos valeurs, parce que vous souhaitez participer concretement à l'élaboration de nos revendications, parce que vous voulez être représenté par un syndicat libre, responsable et indépendant des partis politiques.
Alors, agissez et n'hesitez pas à contacter notre section. Nous serons heureux de vous faire partager notre engagement.

Pour mieux vous représenter, pour être incontournable, pour être plus fort dans les négociations, nous avons besoin de vous, nous avons besoin d'être ensemble, nous avons besoin d'être  nombreux. Rejoignez-nous !

 

Pour toutes remarques ou questions, n'hésitez pas à joindre un membre du bureau, un délégué, un de nos élus du CE...

 

EADS : « Buenos Días !!! » SENIORS…

 

C’est en ces termes que pourrait se résumer la position de la Direction Générale lors de la réunion de négociation sur le nouvel accord SENIOR triennal 2010-2012 qui se tenait le 05/10/09.

Mais au-delà de ces positions « angéliques », la CFE-CGC a fait remarquer à la Direction, que certes, si les mentalités commençaient à évoluer (actualité oblige) sur un allongement de la période d’activités, il n’en restait pas moins que les « séniors », échaudés par les difficultés d’application de l’accord sur la 2ème partie de carrière réclamaient, avant tout : des garanties sur leur évolution de carrière.

·         ·         Maintien dans l’emploi des salariés âgés de 55 ans et plus :

« Le Groupe EADS considère que les salariés âgés ne doivent pas constituer une variable systématique d’ajustement de sa politique de gestion des ressources humaines » (sic) c’est dans l’accord… il faut dire que la taxe appliquée au 01/01/10 (1% de la masse salariale versée tous les mois à l’URSAFF, si il n’y a pas de plan senior) est un sacré « accélérateur » de changement culturel.

L’objectif de la DG est de repousser l’âge de départ de 6 mois pour les non cadres et d’un an pour les cadres à l’issue de la période triennale (2012) (la différence d’objectif étant liée au fait qu’actuellement les cadres quittent l’entreprise d’une façon plus anticipée que les non-cadres).

·         Développement de « la seconde partie » de carrière des salariés âgés de 50 ans et plus :

Les salariés seront systématiquement informés de la possibilité d’accéder à un bilan d’étape professionnelle, dés 25 ans de carrière dans le groupe. La CFE-CGC a obtenu que ce bilan soit accessible dès l’âge de 45 ans pour les autres salariés, quels que soient leurs parcours professionnels.

Ce bilan, effectué par un organisme extérieur, peut déboucher sur un plan de développement individuel, avec actions de formation et, en perspective, une nouvelle orientation de carrière. Dont acte !!!

·         Développement de la mobilité interne ou géographique :

Le Groupe EADS se fixe comme objectif que le nombre de candidatures à la mobilité des salariés âgés de 50 ans et plus aboutisse favorablement pour 20% des cas en 2010, 25% en 2011 et 30% en 2012. La CFE-CGC a insisté sur le fait que le développement de la mobilité ne pouvait se concevoir que sur la base du volontariat des personnes concernées.

La CFE-CGC s’est également exprimée en séance sur le faible taux actuel de mobilité des salariés âgés de 50 ans et plus : il ne s’agit pas de culpabiliser les salariés. Les DRH ont leur part de responsabilités. Combien de nos collègues se sont-ils vus refuser des mobilités internes ou géographiques au motif de : « trop d’expérience pour ce poste », formule courtoise que l’on peut aisément interpréter en : « trop vieux ».

Dont acte !!! Nous jugerons si le changement culturel atteint aussi « EADS Recruiting »…

·         Développement de la formation professionnelle :

Les salariés de 50 ans et plus n’ayant pas suivi d’action de formation pendant 2 ans seront invités, par écrit, à prendre l’initiative de suivre une formation, leur action sera jugée prioritaire dans le plan de formation de l’entreprise.

La CFE-CGC a mis en garde la DG sur la trop grande « facilité » de glisser les « séniors » sur des actions en DIF « hors temps de travail ».

Dont acte !!!. Nous jugerons si le changement culturel atteint aussi « Eads Learning Services »…

·         Gestion des carrières :

Pour la CFE-CGC, ce point est crucial, nous ne voulons pas d’un « marché de dupes ». Si le Groupe prône « le maintien dans l’emploi des salariés âgés de 55 ans et plus», la CFE-CGC réclame « le développement d’une véritable évolution de carrière pour cette catégorie de personnel », le changement culturel passe aussi par là…

Des pistes existent tel que le coefficient 400 (à réévaluer) pour les non cadres, …, La CFE-CGC a demandé la constitution rapide d’un groupe de travail sur ce sujet qui nous semble impératif pour changer les mentalités et ne pas tomber dans : « MALOS DIAS !!! » SENIORS…


Buenos días : Bonjour  /  Malos días : Mauvais jour

Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /Oct /2009 08:40
- Par CGC EUROCOPTER

« SAFE »

NOTES TECHNIQUES…

   

Le 1er  septembre rentrait en vigueur le nouvel accord SAFE.

 

La mise en place d’un tel accord modifiant considérablement le quotidien des salariés, nous nous attendions à un « no man’s land » social avant que chacun reprenne ses marques.

 

C’était sans compter les notes d’application de la direction ! Ces dernières sont écrites par la direction APRES la signature d’un accord. Elles régissent les règles à mettre en place afin d’assurer une bonne implémentation d’un accord.

 

Ce sont dans ces notes qu’ont « fleuri » des mesures telles que, entre autre, la fameuse ½ journée de retenue pour un dépassement du temps de repas (maxi 1h15). C’est aussi sur ces notes que se sont appuyées certaines hiérarchies pour faire de l’excès de zèle quant à l’application du temps de pause.

 

Devant l’impopularité de ces notes, pour laisser le temps aux partenaires sociaux  d’en faire une « relecture » et lister les problèmes qu’elles posaient, la direction a suspendu toutes les mesures « contraignantes » durant le mois de septembre.

 

Où en sommes-nous aujourd’hui ?

Après trois réunions de suivi de la mise en place de l’accord, les adaptations suivantes sont d’ores et déjà décidées.

 

-                    La règle de la demi journée de « punition » si un salarié dépasse les 1h15 de temps de repas.

 

Cette règle est assouplie. Le salarié peut présenter 3 anomalies de pointage par mois sans avoir à se justifier. A la 4ème anomalie, et  en l’absence de validation hiérarchique, ce sont les 4 demi-journées qui lui seront retirées, d’un bloc.

 

La CFE-CGC insiste sur le point suivant : Il est parfaitement autorisé dans le cadre de l’accord de dépasser exceptionnellement les 1h15 de temps de repas. La hiérarchie doit simplement donner son accord au préalable. Cela est un peu trop passé inaperçu dans les notes techniques (écrit en petit et en bas de page, modèle contrat d’assurance).

Dans tous les cas, les demandes de dépassement d’horaires seront pointées sur le « petit absentéisme (autrement appelé encours flexible) » (voir tract CFE-CGC « leçon n° 2 : Le petit absentéisme »).

 

  

 

-                    Impossibilité de dépasser 21h05 pour les équipes en 2x8 d’après-midi.

 

Malgré les mises en garde de la CFE-CGC durant la négociation, la docte direction n’avait pas cru bon de prévoir des modalités pour des métiers spécifiques (par exemple les pistards). Finalement, cette dernière s’est heurtée à la réalité du terrain.

Pour ces métiers spécifiques, un nouvel horaire est créé. Il s’agit d’un horaire décalé spécifique « vol de nuit ». Par exemple si la vacation d’après-midi est décalée de 15h à 23h, la totalité de la vacation sera majorée de 40% (incluant la majoration pour heures de nuit) plus une indemnité de transport (IK) pour les salariés prenant habituellement le bus, et le panier repas pour tous.

De la même manière, les salariés devant rester en heures excédentaires après 21h05 toucheront une majoration sur ces heures de nuit (au moins 75%), plus une indemnité de transport (IK) pour les salariés prenant habituellement le bus, et le panier repas pour tous. Les délais de prévenance légaux de 72h sont applicables.

 

 

-                    Maintien de la majoration de 20% pour les salariés en horaire alterné devant suivre une formation.

 

La CFE-CGC a demandé qu’il en soit de même pour les salariés appelés à faire des déplacements. La direction réfléchit…

 

-                    Temps sociaux.

 

Suite à l’indignation ressentie par certains syndicats, qui estimaient que les différentes catégories de personnel n’étaient plus égales devant la maladie, et après avoir été sollicitée par ces mêmes organisations, la direction a effectué un grand bon en arrière : les salariés non cadres devant se rendre au dispensaire devront préparer (comme à la belle époque) un bon de « sortie ». Néanmoins, le temps passé au dispensaire reste du temps travaillé ! Chacun doit pouvoir accéder au dispensaire dans les conditions que nous connaissions ces dernières années. Mais était -il vraiment nécessaire d’en passer par un système archaïque ?

 

 

-                    Primes de salissures et douches.

 

L’indemnité de douche étant payée avec le port de la tenue, des salariés exerçant des métiers spécifiques et salissants ne peuvent plus, matériellement, prendre de douche. Le problème est particulièrement avéré pour les personnels prenant les transports en commun.

 

Cela sera à l’ordre du jour de la prochaine réunion le 19 octobre, ainsi que l’élaboration de pistes de réflexion pour refondre le système des primes de salissures.

  

L’avancée phare de cette réunion fut l’évolution de la doctrine direction consistant à punir un salarié dépassant les 1h15 de repas, avant même qu’il ait eu le temps de reboucler avec sa hiérarchie. Que d’énergie dépensée pour retrouver un peu de souplesse…

 

Les salariés étant dans leur grande majorité des gens honnêtes, ils doivent être considérés comme tels.

 

La CFE-CGC a toujours trouvé absurde le « flicage » d’une majorité pour « coincer » une minorité.

Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /Oct /2009 07:10
- Par CGC EUROCOPTER

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Au gré du hasard

  • Ludovic ANDREVON (5 8613)
  • Christophe CIUMEI
  • BERGESE Danielle
  • TELLESCHI Serge
  • MOLINA Sébastien
  • TREZINI Michel

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés