La Courneuve le 24 septembre 2007
BANALE ALTERCATION… ou
AGRESSION CARACTERISEE !
Lettre ouverte au personnel
Cher(e) collègue,
Un « communiqué de presse » distribué la semaine dernière par la CGT, faisait état de la sanction donnée à un représentant syndical CGT, pour une
« banale altercation ».
Fidèle à notre image de transparence vis-à-vis des salariés, fiers de notre obsession à faire triompher la
vérité, nous vous adressons individuellement et personnellement cette lettre pour vous fournir les éléments qui vous permettront de juger les faits.
Le 12 juillet, veille des congés d’été pour la majorité du personnel, le représentant syndical CGT a fait irruption dans le bureau d’un chef
d’atelier, qui était alors en réunion. Malgré le comportement incorrect du R.S., le chef d’atelier l’a invité à se représenter à l’issue de sa réunion.
Ce R.S. dans un état d’excitation qu’on lui connaît régulièrement a tenu des propos violents, injurieux,
xénophobes et intolérables.
D’insultes en menaces de mort, le R.S. a agressé physiquement le chef d’atelier dans son bureau, devant
plusieurs témoins.
Cette agression a donné lieu à un arrêt de travail du salarié agressé, une plainte a été déposée au commissariat de police.
Comme les faits le démontrent, il ne s’agit pas là d’une banale altercation, mais d’une agression
caractérisée.
Cette atteinte à l’intégrité physique d’un salarié et à sa dignité humaine, est
INADMISSIBLE. Le communiqué manipulateur et mensonger de la CGT est d’autant moins crédible, quand on connaît les qualités d’écoute et d’esprit d’ouverture de la victime du R.S.
CGT, sa capacité au dialogue, son management participatif, moderne et sa moralité, que tous collègues de toutes obédiences, collaborateurs et hiérarchie reconnaissent.
La sanction prononcée (3 semaines de mise à pied) à l’encontre de l’agresseur CGT est certes de nature à faire réfléchir
chaque salarié, pour que de tels actes ne se reproduisent pas. Toutefois chacun doit avoir à l’esprit qu’un salarié ne disposant d’aucun mandat, aurait été licencié sur le
champ.
Le fait de se servir de son mandat de représentation pour justifier l’injustifiable est encore plus inacceptable.
Pour la CFE-CGC un mandat doit servir les salariés et non celui qui le porte, il doit aussi être le garant de l’exemplarité.
Alors plus simplement, on voit bien là que la CGT de La Courneuve, à contre courant de la CGT du Groupe,
revient à ses vieux démons :
« Casser la maîtrise
».
Tous les moyens sont bons : agresser physiquement et se faire passer pour une victime, accusant tel autre de façon mensongère d’avoir
voulu l’écraser avec sa moto devant des témoins qui n’ont rien vus… Toutes ces accusations diffamatoires sont tellement irréalistes qu’elles se décrédibilisent d’elles-mêmes.
On aurait été en droit d’attendre d’un syndicat responsable qu’il assume et qu’il sanctionne les débordements de quelques uns de ses
représentants.
Nous faisons confiance à la justice de notre pays pour la suite donnée à ces deux affaires impliquant la
CGT.
Ce mouvement concerté est aujourd’hui orienté vers la maîtrise. Demain, chacun d’entre nous, simple salarié, peut devenir la cible de ces
pratiques intolérables.
Depuis des années nous insufflons des valeurs de respect des hommes, de travail en équipe, de passion de
notre métier et de nos produits, qui fédèrent tous les salariés pour le maintien et le développement de notre site, dans l’intérêt général.
Nous appelons tous les salariés à refuser que de tels agissements se reproduisent, quelles qu’en soient les cibles. Refuser de tels agissements,
c’est refouler les individus qui les commettent.
Ensemble réagissons et mettons fin aux agissements de la CGT, destructeurs au plan humain, qui décrédibilisent la fonction syndicale, nuisant à la
renommée de notre établissement et des femmes et des hommes qui y travaillent.
Cher(e) collègue,
Mobilisons-nous !
Refusons ces manipulations !
Mardi 25 septembre 2007
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/2007
17:30
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Par CGC EUROCOPTER